venez répondre au sondage sur http://actu.orange.fr/environnement/avenir/
Autoriser un chasseur ou un éleveur qui a un permis de chasse à abattre un loup qu'il rencontre fortuitement, dans le cadre des quotas nationaux, pendant la période de chasse: c'est ce que souhaite la députée des Hautes-Alpes Henriette Martinez. Elle a déposé jeudi un projet de loi.
L'initiative intervient alors qu'a eu lieu le même jour à Gap le procès d'un chasseur ayant tué une louve (espèce protégée) en décembre lors d'une battue aux sangliers. Il dit avoir paniqué et agi pour se défendre, mais, selon le procureur, il a "délibérément tiré sur la louve" qui ne "représentait aucun danger pour lui". Le jugement a été mis en délibéré.
Les éleveurs de la région ont profité du procès pour manifester contre le loup. Henriette Martinez leur a répondu en proposant un "plan de gestion du loup". Elle estime que l'animal "menace le pastoralisme" et la "biodiversité", car "le regroupement des troupeaux" crée "des risques d'érosion, de pollution par excès d'azote et d'avalanches".






